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La Fondation

Historique

La Fondation La-Solution a été créée en 2015, pour aider les personnes atteintes dans leur santé chez elles, tout particulièrement celles devant faire face à des difficultés financières.

Un exemple avait marqué les dirigeants de l’époque: une dame âgée ayant perdu sa mobilité désirait rester chez elle, auprès des siens, cela a été immédiatement possible car elle avait les moyens financiers. Mais, dans la même période, une autre personne, se trouvant dans la même situation, n’a pas pu bénéficier de cette possibilité, car elle n’avait pas les moyens de financer cette prestation et elle a dû rester hospitalisée. Ce fut le déclic: rendre possible le maintien à domicile pour toutes et tous !

Un nouveau tournant pour la Fondation

Dans une réflexion stratégique globale, les membres du Conseil ont pris des décisions importantes, notamment celle de changer le nom et les coordonnées de la Fondation pour éviter toute confusion avec l’entreprise. Cette initiative permet ainsi de renforcer la perception d’une Fondation neutre et indépendante, correspondant à la mission qu’elle s’est donnée. Une démarche que l’Etat de Vaud valide et encourage. Aujourd’hui, la Fondation prend un nouvel envol et endosse une nouvelle identité, avec pour nom «Fondation Lýsi pour le maintien à domicile». Lýsi signifie la solution en Grec, car c’est dans nos origines que nous avons puisé l’idée de ce nom, afin de garder ce lien fort qui nous a uni et défini au fil des 7 dernières années.

Le mot de la fondatrice

En Suisse, l’aide à domicile est financée par deux sources possibles: soit par l’assurance maladie complémentaire avec un plafond annuel ne dépassant pas 1’500.- à 2’000.- francs, soit par les prestations complémentaires (PC), octroyées par l’Etat aux personnes avec une rente AVS ou AI trop basse. Une partie de la population n’entre dans aucun de ces deux cas. 

En effet, certaines personnes n’ont pas d’assurance complémentaire et sont juste au-dessus d’un barème légal (ne sont pas assez démunies) pour bénéficier des prestations complémentaires. 

Elles sont cependant trop pauvres pour payer l’aide à domicile dont elles auraient besoin.

Stéphanie Cornu dos Santos, Vice-Présidente

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